Naissance à 1775 

  Origines | Sa Vie | Militaire | Cartes | Contact | Carte du site | Dédicaces | English

 

 Site

Origines

Nouvelles et Ajouts
À venir
Sa Vie
Militaire
Le nom Long-Lang
Cartes
Lettres
Octrois - Actes
Récits familiaux
Le Courrier
Recherches
Divers
Dédicaces

 

Section

Lettres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Index

Origines - Texte de Donald Long Philip Long - né en 1742?
  John Long ou Philip Long?
 Histoire Orale Anglais, Écossais our Irlandais
Né ~1750 plutôt qu'~1740  
Liste récente des Philip Long connus avant 1775  

 

Les Origines de Philip Long par Donald Long

Ce texte récent fait état d'une recherche approfondie et méticuleuse sur les origines de notre ancêtre commun, et nous vous recommandons fortement d'aller visité cette section du site et de télécharger le document directement.  Pour vous aider, le texte est aussi disponible en format html dans son intégralité dans ce site.

Texte de Benoît Long

 Notre but est de rendre disponible le plus d'informations possible sur les origines de Philip Long. 

Les premières années jusqu'en 1775 

La vie de jeunesse et d'enfance de Philip Long demeure mystérieuse même après des années de recherche par plusieurs membres de la familles.  L'histoire orale nous apprend peu de choses.  Les conjonctures et hypothèses s'accumulent sans cessent, mais il n'y a toujours pas de documents concrets qui nous aident à identifier le lieu de naissance et les ancêtres de Philip.  Nous nous devons de remercier monseigneur Ernest Lang, Ghislain Long, Gilles Long et maintenant, surtout Donald Long pour leur travail afin d'identifier les racines de notre grande famille. 

Ce que nous dit l'histoire orale

Si l'on se base sur les écrits de monseigneur Ernest Lang (1899-1989), Philip Long serait né en 1757 à Philadelphie et aurait été de descendance écossaise.

Voilà pour toute l'histoire orale sur les origines de Philip Long.  Et bien oui, c'est tout ce que nous croyons savoir de cette tradition qui doit quand même être prise au sérieux.

L'an 1757 est tout simplement un calcul raisonnable effectué par monseigneur Lang qui assuma que Philip devait avoir près de 18 ans lorsque la guerre de révolution américaine commença, et qu'en soustrayant cet âge de la date connue de son décès, il serait donc né vers 1757.  Il n'est pas du tout déraisonnable de croire initialement en cette date puisqu'elle semble reposée sur un raisonnement logique.  Malheureusement, il y a trop de données circonstancielles aujourd'hui pour donner raison à monseigneur Lang sur ce point.  La date de 1775 aurait pût être juxtaposé avec un texte écrit de la main de Philip où il indique au Lord Sherbrooke qu'il avait servi son "roi et son pays" depuis les troubles de 1775.  En voici le texte:

Si 1775 tient le coup, les problèmes sont ailleurs.  En voici des exemples:

  • Le choix de l'année 1757 est le fruit d'une déduction qui ne résiste pas devant les faits que nous connaissons aujourd'hui sur Philip Long;

  • Le certificat de décès de Philip Long indique que celui-ci est décédé à l'âge de quatre-vingt dix ans.  Peu de gens ont voulu croire que cette date était exacte puisque cela suppose que Philip aurait eu cinquante ans (50) à son marriage à Marie-Julie Couillard Després et 78 ans lorsque son dernier garçon, Michel, est né.  Plusieurs ont cru que les personnes âgés exagéraient leurs ages - une fantaisie sans conséquence.  Même si c'est le cas que les personnes âgés aiment dirent aux autres qu'ils sont très très âgés, il n'y a malheureusement aucunes traces qui aurait indiqué que cette note au certificat de décès serait une erreur.

  • Lors du recensement de Deane et Kavanagh, agents américains pour l'État du Maine, en 1831, ils ont rapporté que Philip avait déménagé récemment (1828) à la petite Décharge.  Par contre, lors du recensement effectuer par l'État du Maine en 1830, on retrouve les fils de Philip, Jean-Baptiste et George, comme chefs de famille.  Dans la maison de Jean-Baptiste vivait un individu qui avait entre 80-90 ans.  Ce devait être Philip car nous savons qu'il était toujours vivant à cette époque.  Personne de ce groupe d'âge n'apparaît dans la maison de George.(http://www.upperstjohn.com/1830/)

  • Si il était né vers 1757 comme le veut la tradition orale, Philip aurait dû avoir 74 en 1830, et non pas un âge entre 80-90 ans.  Pourquoi mentir au recenseur, surtout que les âges des enfants tombent tous exactement dans les bons groupes d'âges identifiés par le recenseur?  Il n'y a pas de bonnes raisons et nous devons accepté que Philip avait bel et bien 88 ans lors du recensement de 1830.

  • Dans une lettre adressée à Noah Freer en date du 13 décembre, 1811 à Québec, et envoyée par George Heriot, nous retrouvons les commentaires suivants concernant Philip:  on le nomme "an old servant of the Government".  Nous croyons maintenant que Philip ne pouvait avoir une telle description s'il n'avait eu que 54 ans (comme le demande une date de naissance de 1757).  Par contre, s'il avait eu 69 ans, il est fort probable que tous auraient reconnu sa vieillesse comme un trait qui sortirait de l'ordinaire. 

  • Les conséquences de ces conclusions sont immédiates:  Philip aurait vécu une longue vie avant et après son arrivée au Canada, aurait fondé une famille très nombreuse, et aurait réussi à se creuser une existence dans un pays et des conditions horribles alors qu'il était assez âgé.  C'est peut-être rare, mais pas inconnu qu'un tel phénomène se produise.  Il aurait eu une constitution de fer.  Bien sûr, et cela tient de la pure spéculation, Philip aurait eu toute une autre vie avant de marié Marie-Julie.  Qui était-il dans cette autre vie?

  • Avec ces nouveaux éléments, et si on accepte que Philip Long est bel et bien né autour de 1742, nous devons maintenant revoir les hauts points de sa vie:

    • Philip Long serait né vers 1742; le lieu de naissance demeure inconnu.  Voir le document de Donald Long sur les origines de Philip Long.

    • Sa participation à la guerre de la révolution américaine aurait commencé en 1775 lorsqu'il avait environ 33 ans.

    • Il est arrivé à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick lorsqu'il avait 41 ans.

    • Il a épousé Marie-Julie Couillard-Després lorsqu'il avait environ 50 ans et qu'elle en avait 16.

    • Philip et Marie-Julie auraient eu le tout dernier de la famille, Michel, lorsque Philip avait 78 ans et que Marie-Julie avait 44 ans.

  • De dire que les "faits" font l'unanimité serait de faire des sauts vertigineux.  Mais ces nouvelles directions permettent aux chercheurs de suivre des pistes inexplorées et qui pourraient s'avérer plus fructueuses pour découvrir les origines de Philip.


Philip Long - né dans les années quarante plutôt que cinquante

Il n'existe toujours pas de preuves que Philip soit né en 1742 plutôt qu'en 1757.  Mais les information tangibles plutôt que l'histoire orale nous permettent de croire que c'est plus probable.

Où trouvons-nous des Philip Long qui pourraient être notre ancêtre?  A partir de listes de Passagers et d'Immigrants de Filby et al., voici une liste des Philip Long qui auraient émigrés en Amérique du Nord avant 1775:

Noëlla Reid a fait une excellente recherche sur Ancestry.com.  Vous pouvez voir ses résultats en cliquant ici.


Qui sont nos meilleurs candidats?

En premier lieu, il est important de noter que les informations qui suivent demeurent dans le spéculatif.  Il y plusieurs Philip Long dans les registres aux États-Unis et en Angleterre, et plusieurs chercheurs sont présentement à tamiser les bases de données pour identifier les meilleurs candidats, pour éliminer certains autres, et enfin développer des hypothèses qui porteront fruit pour découvrir les souches généalogiques de Philip Long.

Le document de Donald Long est le meilleur résumé des candidats possibles.  Veuillez-vous référer à sons document directement.

Les origines de Philip Long par Donald Long

En attendant, pour participer aux développements d'hypothèses et suivre les différents filons de recherches, nous vous suggérons d'aller sur les Forums qui ont été créer exactement à cette fin.

Forums de discussions


John Philip ou Philip Long?

 

 

Le livre de Thomas Albert intitulé, l'Histoire du Madawaska, reprend le texte ci-haut du Journal des Missions.  Albert a écrit son livre basé sur les notes de Prudent Mercure.  En regardant les notes de Mercure, on peut facilement faire, l'erreur que le texte écrit pourrait en fait être John Lang plutôt que John Long.  Qu'importe - même si c'est Lang, nous savons aujourd'hui que cette transformation fût commise pour des raisons de francisation des surnoms de nos ancêtres.  Par contre, le problème demeure entier pour ce qui est de "John" plutôt que "Philip" puisqu'il s'agit bien de la même personne. 

Pourquoi savons-nous que c'est la même personne?  Le texte qui suit nous apparaît tout à fait définitif:

"Un nommé John Lang ancien courrier demeure seul avec sa famille à l'entrée de ce portage et reçoit du gouvernement deux shelings par jour, à la seule condition d'y demeurer ...."  Comment pouvait-il vivre seul mais quand même avoir un frère et qui, lui aussi, avait une famille?  en plus, les deux frères recevaient chacun deux chelins par jour - comment est-ce possible?


Pourquoi Écossais plutôt qu'Anglais ou même Irlandais?

Sauf pour l'histoire orale, personne n'a jamais mis d'avant des arguments solides sur une ascendance écossaise plutôt qu'anglaise dans la famille Long.  Dans le contexte historique du bas Témiscouata et ensuite dans la vallée du Madawaska (des régions très françaises et aussi acadiennes), se nommer écossais plutôt que British devait avoir une meilleure connotation sociale.  Hypothèse qui a peut-être du mérite, mais est-ce suffisant pour y croire?

Il y a pas d'accent familial et peu de traits particulièrement écossais qui puissent nous aider parmi les descendants - sauf pour des cheveux roux un peu partout!  La famille de Philip s'est entièrement intégré dans le milieu, la culture et la vie canadienne-française.  Cela expliquerait au moins le manque d'accents!

Ce domaine de recherche est particulièrement sensible puisque celui-ci touche aux définitions culturelles que les gens ont d'eux-mêmes.  Avancer des hypothèses contraires aux traditions orales passera sûrement pour de la supercherie.  Mais comment faire autrement!

Pour des informations plus détaillées et récentes sur les projets de recherches, visitez les Forums de discussions sur le sujet.

Écossais-Irlandais (Scotch-Irish)

On peut réduire, mais non pas éliminer, les probabilités d'une ascendance Écossaise-Irlandaise (Scotch-Irish).  La raison est fort simple - la très très grande majorité de ces émigrants furent des défendeurs énergiques de la cause des patriotes, particulièrement en Pennsylvanie.  Bien sûr, il peut y avoir eu des exceptions et il y en avaient.  Mais il semble peu probable que Philip fut un de ces émigrants  - même si ceux-ci étaient des Écossais pure laine.  La plupart de ces émigrants étaient des presbytériens.  Après la Révolution, les émigrants irlandais furent en majorité catholique mais très peu de ces catholiques semblent être passés outre-mer avant 1783.

"It is computed that during 1771-1173 twenty-five or thirty thousand emigrants sailed from Ulster alone to ports in the New World, especially to those on the Delaware." "All of the authorities are agreed upon the statement, and the evidence warrants it, that Irish emigration to America in the eighteenth century was overwhelmingly Protestant and mainly Presbyterian; and that the bulk of the emigrants were Ulster Scots, although there was a respectable number of Protestants emigrating from other parts of Ireland.  The emigration of the Catholics Irish was very slight in this period, nor did it become noteworthy until well into the nineteeth century."

"Of great significance also as a cause of emigration was the religious persecution suffered by the Ulster Scots at the hands of the Established Church of Ireland, where the church of England, though represented by but the small part of the population, had been established by law.  The religious suppression of the Protestant Dissenters, mostly Presbyterians in Ulster, weighed heavily upon the inhabitants."

The Scotch-Irish in the Revolution

"They alone of the major racial groups had any unanimity of opinion respecting war and independence, and they alone appear to have had no Tories and no pacifists in their ranks."

Poem by Mrs. Samuel Evans

"And when the days of trial came

Of which we know the story

No Erin son of Scotia's blood

Was ever found a Tory."

Voir aussi W. E. H. Lecky, A History of England in the Eigtheeth Century, II, 262; et S. G. Fisher, The Making of Pennsylvania, p. 177.

Remerciements

Je tiens à remercier Donald Long, Gilles Long, Pitou Lang, Jean-Guy Poitras, Gilles Paillard, Doris Long, Carmen Long et des chercheurs comme monseigneur Ernest Lang et Ghislain Long, et beaucoup d'autres dans les récentes décennies, pour la recherche qu'ils ont effectuée sur les origines de Philip Long.  Le travail continu et nous avons espoir que nous retrouverons nos racines bientôt.  S'il y a des erreurs dans le site, des opinions qui ne sont pas unanimes, etc .... - elles appartiennent au webmestre, Benoît Long, en toutes pièces.